Sophie Leroux est une photographe parisienne ayant commencé sa carrière dans les années 80, principalement dans les clubs de jazz parisiens (le Petit Journal Montparnasse, le Sunset-Sunside, le jazz club « Lionel-Hampton » du Méridien Étoile, le New Morning, la Villa…). Elle oriente rapidement son objectif vers les grands festivals d’Ile-de-France (JVC Jazz Festival Paris, Banlieue Bleues, Sons d’Hiver, Esprit Jazz…), s’intègrant ainsi très rapidement dans le milieu jazz et faisant de toutes ces scènes et salles, son environnement quotidien. |
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Outre les autres grands festivals français comme ceux de Nice et de Vienne qu’elle va très vite aller immortaliser, sa nature de photographe reporter la pousse à passer les frontières pour aller explorer quelques grands festivals européens, dont le North Sea Jazz Festival en Hollande et le festival de Cork en Irlande
Souhaitant constamment élargir ses horizons et la portée de son travail, Sophie Leroux commence également à partir en tournée auprès de musiciens avec lesquels elle a pu, au fil du temps, développer une vraie complicité. Cette nouvelle corde portée à son arc lui donne accès à un nouveau genre de photographie, plus intimiste, et complémentaire de son travail en concert.
Dans ce milieu essentiellement masculin, son approche, par essence féminine, apporte un regard réellement différent sur les artistes et l’acte de création, élargissant ainsi le champ de la photographie de jazz et offrant par là même au public un nouveau moyen d’appréhender cet art.
Ses clichés se retrouvent dans de très nombreux titres de la presse française, pas seulement spécialisée. Ils sont régulièrement utilisés par l’industrie du disque de toutes les grandes maisons (Warner, Sony, Universal, Dreyfus Music, Nocturne…), mais aussi dans quelques DVD (Inakustic). Certains ont même été utilisés pour l’édition de timbres poste (Stephane Grapelli et Michel Petrucciani en 2001).
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Le bassiste de légende : Stanley Clarke
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En véritable artiste, Sophie Leroux affectionne particulièrement les expositions, qui constituent un lieu d’échange et d’interaction avec le public, ce même public qu’elle retrouve également dans les clubs ou festivals. Elle a déjà investi de nombreux endroits comme le Théâtre de Chaillot, la Grande Halle de la Villette, ou encore la Fnac, qui ont fait appel à ses images et à sa sensibilité.
Artiste aujourd’hui unanimement reconnu dans la profession comme photographe journaliste de Jazz et de Blues, nous sommes heureux de vous présenter sa nouvelle exposition, intitulée “Les Mains du Jazz“, accompagnée de quelques portraits, dans le cadre de l’édition 2008 du Paris Jazz Festival. |